LES MILLÉSIMES À TRAVERS NOS VINS

2015

Un modèle de pureté, de richesse et de race dans les rouges. Un millésime rare au magnifique potentiel de vieillissement.

Des blancs généreux, parfumés et voluptueux. Ils vieilliront bien également (10 ans au moins)

2014

Les rouges sont colorés et fruités. Nos vins sont moins acides que la moyenne. Ils sont promis à une belle garde.

Les blancs sont de grande classe. Un millésime typiquement Bourguignon (minéral et frais). Ils vieilliront certainement très bien.

2013

Les rouges sont très agréables mais moins denses que les 2014. Un millésime dans la bonne moyenne.

Les blancs sont intéressants. Du fruit, de la rondeur. De quoi prendre beaucoup de plaisir.

2012

Les rendements furent catastrophiquement bas (-30 à -80 % d’une récolte normale).

Les rouges sont très riches avec un beau fruit et beaucoup de velouté. Un millésime armé pour vieillir. Les blancs sont somptueux de classe, de pureté et de qualité de fruit. Un millésime qui marquera les esprits.

2011

Un millésime classique ou les bons vins peuvent être excellent mais il faut « trier ».

Les rouges sont plutôt faciles (ce n’est pas un défaut). Ils commencent à être très agréables. Les blancs sont très plaisants. Un millésime qui ne restera pas dans les annales mais qui ne décevra pas.

2010

La grande classe en blanc comme en rouge.

Dans les deux couleurs, les vins ont une « tension » toute Bourguignonne. Ils sont très purs, aériens et ne craindront pas d’être oubliés pendant des années. A classer dans les grandes années.

2009

Le plaisir par excellence.

Malgré les rendements élevés, les vins, issus de raisins très mûrs, sont généreux, opulents et adaptés à tous les palais. La gourmandise est un qualificatif qui leur va bien.

2008

L’acidité des rouges et leur dureté a rendu les vins « douloureux » à boire dans les premières années. On commence à se faire plaisir.

Pour les blancs, c’est tout l’inverse. Malgré la fermeté de leur jeunesse, les vins étaient déjà savoureux. Aujourd’hui, ils sont… resplendissants.

2007

Il y en a qui aiment. Moi pas !

A part quelques exceptions, c’est un millésime « flotteux », pas mûr et sans caractère.

2006

Les rouges croulaient sous la pourriture. Mais après un bon tri, les vins sont aujourd’hui très agréables à boire. Bien que sans génie, le plaisir est garanti.

Pour les blancs, c’est un millésime que j’aime beaucoup. Il a été annoncé « lourd » mais le temps a fait son œuvre. On se régale en ce moment.